Tout DETRUIRE dit-elle. DETRUIRE dit-elle.








détruire dit-elle

31.3.0710:06 AM
.



























Toute cette évolution est corrélative à la manifestation de certaine pulsions.
























6:35 AM
[ excision du mouvement ]






























































25.3.071:57 PM
LA CHAMBRE NOIRE et la boite a musique.








C’était une chose comme compulsive, le mal de cœur est là, mais on n’a jamais le temps d’atteindre l’évier. C’était comme ça la rencontre.



En un centième de seconde je suis tombée amoureuse d’une Pédale. Cravate - rouge à lèvres et boa - cigarettes. Sans savoir ce qu’il y avait avant : ça. Amoindri dans tes propres désirs il ne faut tacher aucun draps de rien. Dans l’inexistence la plus totale et la plus floue tu attends froide dans une chambre noire ou forcément tout est symétrique et lourd. Quand on ne conjugue pas cela donne : i n c o n s c i e n c e. Sans rien savoir, j’aurais tout ouvert, et cette fenêtre noire aurait fendu l’air avec les battements de mon corps. Ceci est l’histoire parfaite qu’il m’aurait plu de ne pas raconter. Par terre c’est du carrelage. Dans mes poumons c’est du carrelage. Dans mes paumes c’est du carrelage. Dans mes yeux ça n’aurait été que de la mort aux rats.

La manière fatale de se faire prendre. On aurait fait comme si mais sans les bras. La danse des luminaires est un coup de ciseaux dans la chambre noire. Ton pénis est un coup de fusil dans mon ventre. Cette mélodie de boite a musique s’enroule dans mes cheveux cimetière d’éphémères floraisons de mai. Les mèches épaisses qui strient l’espace amoureux. Trente secondes a tourner la clef de la boite a musique c’est inlassablement long. Insaisissable le mouvement unique des secondes. Cela s’enfile comme des perles de rocailles à un fil. Cela s’enfile comme tes paroles a ma gorge. C’est la chaîne saisissable. Ce qui remonte n’a jamais le temps d’attendre l’évier. Ce qui rentre par à-coups n’est pas prévisible. Le nœud des poignets et des genoux permet de passer une nuit à solutionner l’énigme osseuse.

Sur les photographies il y a toujours ce bandeau noir par-dessus les yeux au feutre véleda. Chaque chose à une trace, et je suis a la place de chaque chose. Les ecchymoses roses pendues aux pointes de tes cheveux : un souvenir de très loin.
Le muscle dur




6:16 AM
Image Hosted by ImageShack.us




5:48 AM




5:44 AM
Des jours entrouverts qui nous définissent comme des figures libres. Si je devais mourir demain j’aurais pu prendre le non risque de tomber enceinte,d’avoir froid. Par giclées sentimentales, ainsi n’est pas ma vie. Cette fille est vraiment jolie quand on ne l’entend pas. Mais je sauve ma peau des humains. Souvenir peau froissée confondue dans les draps de rides. Souvenir dos a l’entrecuisse, poitrines et poitrines, ventres et ventres, de manière inimitable j’avais fait encore plus que ce qui est interdit, que ce que l’on ne fait pas, que l’amour. A se demander si je suis la sale fille manquée, avoir eu le corps amoureux m’a-t-on dit derrière le balcon cilié. L’avoir eu, c’était donc dans les étangs du possible, or, possibilité il existe de perdre le corps amoureux par les seules fentes valables. Variable, la grosseur des membranes qui rappellent la FAUSSE COUCHE. Poussières tissulaire s’amassant dans l’utérus. Fœtus siamois. Infarctus du nouveau désordre orienté par le système circulatoire sanguin. Ton anatomie qui se déverse par mon vase intérieur. Ca penche vers le bas, ça brise au sol. Par convulsion l’onde malléable s’écoule. Par naissance inversée je défais la structure du monde. Clapotis sanguins. Chuchotements. Murmures. Silence.


LA FAUSSE COUCHE.




24.3.077:43 PM

























' C'est encore pire que des premières fois certains moments avec toi. '


























De quelqu'un.




21.3.071:12 PM

ON APPELLE ça : "déconstruction du déshabillable"


ou la Pudeur subconsciente
-petits jeux sans incidence-




11:32 AM
Mais putain pour qui tu te prends
Dégage de mes cheveux
Mais putain pour qui tu te prends
A venir dans ce coin
Mais PUTAIN PUTAIN POUR QUI TU TE PRENDS

Vire ton peigne de là
Arrête de m’ébouriffer

Je ne suis pas comme les autres filles

Tu n’arriveras jamais à lisser mes cheveux bouclés

Je ne suis pas comme les autres filles

Tu ne pourras pas lisser mes cheveux bouclés

Mais putain qui est-ce que tu essaies d’être ?
Vire ton chien de là
Mais putain qu’est-ce que tu fou ici
Vire tes doigts sales de mes cheveux

MAIS POUR QUI QUI QUI QUI

Je t’emmerde, je t’emmerde, je t’emmerde

Je suis LIBRE, tu verras
Je suis LIBRE, tu verras
Je suis LIBRE, tu verras

Who The Fuck?


TRAD SIM
PJ Harvey




10:59 AM
/ ABSENCE DE REGLE DES SURFACES PLANES /

AVANT Image Hosted by ImageShack.us
APRES
Image Hosted by ImageShack.us






20.3.073:38 AM



Je simule simule simule simule simule te stimule.




Le corps à même le ciel est par sa taille plaqué au sol. Il ne fallait pas que la lune voit ça. Il fallait un ciel noir. Une immense bouche ouverte d’où pénètre le silence. Jolie allégorie d’un, voir deux mécanismes corporels non simulés et stimulés. On ne dit pas corps amoureux, on dit a peine désir. On ne sait pas quoi dire. Alors on pense qu’il y a d’autres mots que personne n’a découvert encore et qui signifient les constructions aléatoires dans ma tête. Dans la sienne. Dans les vôtres. A travers un rectangle de fenêtre les toits de Paris, des oiseaux qui piquent les plaques de soleil. Vers six heures, des lumières sont allumées, par la suite je ne regarde plus l’heure. Oublie des heures, oubli d’un nom, oubli de chaleur, oubli d’intérêt, souvenir d’une fille. Interlude perpétuel qui tranche le chemin des cinq sens. Découpe d’un abandon. Conversation malvenue. Comment est-ce que ça s’appelle ? Dis moi comment est-ce que ça s’appelle ? Tu ne dis pas comment, si tu ne le fais pas, je vais m’appeler folie. Comment est-ce que ça s’appelle… On dit qu’il faut toujours un nom sur une maladie, comment est-ce que ça s’appelle, pourquoi est-ce que ça s’appelle ? Comment, puisque ce n’est pas Amour. Puisque rien n’est f a i t.




Toujours Claire.





14.3.072:24 PM
_________________________________________________________


PAYSAGE NOCTURNE










_______________________________________________________________





1:09 PM



Et ça, comment est-ce que ça s'appelle ?
















Dis voir.
_______________________________________________________________
Sur les photographies il y a Claire.




13.3.071:57 AM


Par parenthèses de jambes ingrates tout c’est passé.



Avec l’infinité d’erreurs dont chaque inhumain est capable.
Ne te supporte plus non plus Me lisant.
Ne peut rien dire.
Plus rien.




Puissance deux, nouvel amour. Puisque les cheveux.



Crachat de la langue dans cet orifice qui s’ennuie seul. De moi. <>




2.3.072:32 PM
























































12:08 PM
On trouvaient tous que c'était bizarre :un coeur qui tombe dans un soutien-gorge.



Image Hosted by ImageShack.us