|
détruire dit-elle
dedans dehors derrière |
|
| X
lovefriend love X
AUDIO
link
| X
février 2007
mars 2007
avril 2007
mai 2007
juin 2007
août 2007
septembre 2007
octobre 2007
novembre 2007
décembre 2007
janvier 2008
février 2008
mars 2008
avril 2008
mai 2008
juin 2008
juillet 2008
août 2008
septembre 2008
octobre 2008
novembre 2008
décembre 2008
janvier 2009
février 2009
mars 2009
avril 2009
mai 2009
juin 2009
juillet 2009
août 2009
septembre 2009
octobre 2009
novembre 2009
X
untoutched
| X
Pauline. 21. Paris. email : paulinevonaesch[at]gmail.com Polaroid shop :Etsy
|
31.3.0710:06 AM
.
Toute cette évolution est corrélative à la manifestation de certaine pulsions. ![]()
6:35 AM
[ excision du mouvement ] ![]() ![]() ![]() ![]() ![]()
25.3.071:57 PM
LA CHAMBRE NOIRE et la boite a musique. ![]() C’était une chose comme compulsive, le mal de cœur est là, mais on n’a jamais le temps d’atteindre l’évier. C’était comme ça la rencontre. En un centième de seconde je suis tombée amoureuse d’une Pédale. Cravate - rouge à lèvres et boa - cigarettes. Sans savoir ce qu’il y avait avant : ça. Amoindri dans tes propres désirs il ne faut tacher aucun draps de rien. Dans l’inexistence la plus totale et la plus floue tu attends froide dans une chambre noire ou forcément tout est symétrique et lourd. Quand on ne conjugue pas cela donne : i n c o n s c i e n c e. Sans rien savoir, j’aurais tout ouvert, et cette fenêtre noire aurait fendu l’air avec les battements de mon corps. Ceci est l’histoire parfaite qu’il m’aurait plu de ne pas raconter. Par terre c’est du carrelage. Dans mes poumons c’est du carrelage. Dans mes paumes c’est du carrelage. Dans mes yeux ça n’aurait été que de la mort aux rats. La manière fatale de se faire prendre. On aurait fait comme si mais sans les bras. La danse des luminaires est un coup de ciseaux dans la chambre noire. Ton pénis est un coup de fusil dans mon ventre. Cette mélodie de boite a musique s’enroule dans mes cheveux cimetière d’éphémères floraisons de mai. Les mèches épaisses qui strient l’espace amoureux. Trente secondes a tourner la clef de la boite a musique c’est inlassablement long. Insaisissable le mouvement unique des secondes. Cela s’enfile comme des perles de rocailles à un fil. Cela s’enfile comme tes paroles a ma gorge. C’est la chaîne saisissable. Ce qui remonte n’a jamais le temps d’attendre l’évier. Ce qui rentre par à-coups n’est pas prévisible. Le nœud des poignets et des genoux permet de passer une nuit à solutionner l’énigme osseuse. Sur les photographies il y a toujours ce bandeau noir par-dessus les yeux au feutre véleda. Chaque chose à une trace, et je suis a la place de chaque chose. Les ecchymoses roses pendues aux pointes de tes cheveux : un souvenir de très loin. Le muscle dur ![]()
6:16 AM
![]()
5:48 AM
![]()
5:44 AM
Des jours entrouverts qui nous définissent comme des figures libres. Si je devais mourir demain j’aurais pu prendre le non risque de tomber enceinte,d’avoir froid. Par giclées sentimentales, ainsi n’est pas ma vie. Cette fille est vraiment jolie quand on ne l’entend pas. Mais je sauve ma peau des humains. Souvenir peau froissée confondue dans les draps de rides. Souvenir dos a l’entrecuisse, poitrines et poitrines, ventres et ventres, de manière inimitable j’avais fait encore plus que ce qui est interdit, que ce que l’on ne fait pas, que l’amour. A se demander si je suis la sale fille manquée, avoir eu le corps amoureux m’a-t-on dit derrière le balcon cilié. L’avoir eu, c’était donc dans les étangs du possible, or, possibilité il existe de perdre le corps amoureux par les seules fentes valables. Variable, la grosseur des membranes qui rappellent la FAUSSE COUCHE. Poussières tissulaire s’amassant dans l’utérus. Fœtus siamois. Infarctus du nouveau désordre orienté par le système circulatoire sanguin. Ton anatomie qui se déverse par mon vase intérieur. Ca penche vers le bas, ça brise au sol. Par convulsion l’onde malléable s’écoule. Par naissance inversée je défais la structure du monde. Clapotis sanguins. Chuchotements. Murmures. Silence. LA FAUSSE COUCHE. ![]()
24.3.077:43 PM
' C'est encore pire que des premières fois certains moments De quelqu'un.
![]()
21.3.071:12 PM
![]() ON APPELLE ça : "déconstruction du déshabillable" -petits jeux sans incidence-
![]()
11:32 AM
Mais putain pour qui tu te prends A venir dans ce coin Mais PUTAIN PUTAIN POUR QUI TU TE PRENDS Vire ton peigne de là Arrête de m’ébouriffer Je ne suis pas comme les autres filles Tu n’arriveras jamais à lisser mes cheveux bouclés Je ne suis pas comme les autres filles Tu ne pourras pas lisser mes cheveux bouclés Mais putain qui est-ce que tu essaies d’être ? Vire ton chien de là Mais putain qu’est-ce que tu fou ici Vire tes doigts sales de mes cheveux Je t’emmerde, je t’emmerde, je t’emmerde Je suis LIBRE, tu verras Je suis LIBRE, tu verras Je suis LIBRE, tu verras Who The Fuck? TRAD SIM PJ Harvey
![]()
10:59 AM
![]()
20.3.073:38 AM
![]() Je simule simule simule simule simule te stimule. Toujours Claire. ![]()
14.3.072:24 PM
_________________________________________________________ PAYSAGE NOCTURNE
![]()
1:09 PM
![]() Et ça, comment est-ce que ça s'appelle ? Dis voir. _______________________________________________________________ Sur les photographies il y a Claire. ![]()
13.3.071:57 AM
Par parenthèses de jambes ingrates tout c’est passé. ![]() Avec l’infinité d’erreurs dont chaque inhumain est capable. Ne te supporte plus non plus Me lisant. Ne peut rien dire. Plus rien. Puissance deux, nouvel amour. Puisque les cheveux. Crachat de la langue dans cet orifice qui s’ennuie seul. De moi. <> |